samedi 14 mars 2015

Motivation: pourquoi cette entreprise?, pourquoi une nouvelle langue de la joie?!

C'est un prétexte! Une méthode... pour ,, s'imprégner de ce qui est bon. La neuroplasticité est la capacité de notre matière cérébrale à changer sous l'effet de nos pensée, de nos entraînements. Le cerveau, selon Rick Hanson, dans le livre Le cerveau et Bouddha, a pour travail de nous protéger en détectant les menaces et de dégager des hormones pour que l'action- la fuite ou le combat- s'engage. Lorsqu'une menace est détectée, elle s'engrange en nous, comme du velco, elle colle à nous, pour re-servir au besoin .
La scientifique Sonia Lupien parle en ce sens aussi. Depuis toujours, enfin, lorsqu'il y avait des mammouths et tigres prêts à nous attaquer, cet élan protecteur du cerveau nous servait bien. Mais aujourd'hui, le cerveau détecte une menace souvent sans raison réelle.. mais les hormones se dégagent quand même, incluant le cortisol par exemple.
Alors, il faut savoir gérer ce stress. Le livre de Hanson montre des manières différentes, comme par exemple la respiration diaphragmatique et la méditation.
Une idée de base, c'est que si la biologie intègre si facilement les menaces en nous, qui collent à nous comme du velcro alors que les expériences positives n'adhèrent aucunement en nous, c'est-à-dire qu'elles glissent comme sur du téflon pour disparaître, il faudrait nous entraîner , pour équilibrer ce penchant négatif du cerveau, à intérioriser les expériences positives, par un acte volontaire  qui vise à s'imprégner de ce qui est bon.
Une expérience positive peut ne pas être une extase, une joie extrême. Ce peut-être un sentiment de bien-être flou, variant entre 0 et 10. La conscience entre en ligne de compte. On peut ne rien éprouver de spécial et pourtant tout va bien. Les ongles poussent. Les yeux sont humidifiés. La respiration se fait automatiquement, etc. Le professeur de méditation Thich Nhat Hanh, dit parfois: " Merci pour mon non mal de tête", " merci pour mon non mal de dent".
 Hanson écrit que se focaliser sur ce qui est sain puis s'en imprégner augmente naturellement les émotions positives qui traversent notre esprit chaque jour. Les sentiments positifs ont des répercussions considérables , dont un système immunitaire renforcé et un système cardio-vasculaire moins réactif au stress. Ils améliorent l'humeur, favorisent l'optimisme, la résilience et l'ingéniosité et contribuent à contrebalancer ;es effets des expériences traumatiques. Les sentiments agréables du présent accroissent les perspectives de sentiments agréables de demain.
Le fait d'absorber le positif permet d'éclairer des états mentaux essentiels tels la bienveillance et la paix intérieure Ce sont des refuges qu'on peut quitter et y revenir.
À la page  269-270 de son livre, Hanson dit que le sentiment de la joie contrivue à focaliser l'attention car elle traduit dans le cerveau par un apport élevé et continu de dopamine... plus vous éprouvez des sentiments agréables et intenses, plus la libération de dopamine est importante et plus votre attention est focalisée. Le bonheur peut tout simplement vous aider. Pratiquement, Hanson suggère de:
- Remarquer l'extase et la joie lorsqu'elles émergent d'elles mêmes. ( c'est une traduction de l'anglais, il est rare que j'aie entendu parler normalement d'extase, ici qu Québec)
 - Dites-vous: que vienne la félicité. Que vienne la joie ( le bonheur, la satisfaction, la tranquilité). De manière détendue, souhaitez que l'extase et la joie apparaissent.
- Intégrez l'extase et la joie le nouvel objet de votre attention, puis absorbez-vous de plus en plus dans cet état d'être.
- Soyez consscient des nuances entre extase, bonheur, satisfaction et tranquilité. Identifiez clairement chaque état afin de pouvoir l'invoquer par la suite. Avec le temps, il est naturel d'avoir de plus en plus envie de il'éloigner de l'intensité de l'extase pour se rapprocher des récompenses plus subtiles , mais sublimes du bonheur, de la ssatisfaction et de la tranquilité.




J'ai voulu introduire mon grain de sel original par l'orientation à donner au cerveau vers la focalisation sur les mots joyeux comme source d'écriture éventuelle, elle-même peut-être, occasion de fournir un matériau à construction d'une nouvelle langue, à condition qu'il y ait collaboration internationale et patience, puis oeuvre dei l'intellect.

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