C'est un prétexte! Une méthode... pour ,, s'imprégner de ce qui est bon. La neuroplasticité est la capacité de notre matière cérébrale à changer sous l'effet de nos pensée, de nos entraînements. Le cerveau, selon Rick Hanson, dans le livre Le cerveau et Bouddha, a pour travail de nous protéger en détectant les menaces et de dégager des hormones pour que l'action- la fuite ou le combat- s'engage. Lorsqu'une menace est détectée, elle s'engrange en nous, comme du velco, elle colle à nous, pour re-servir au besoin .
La scientifique Sonia Lupien parle en ce sens aussi. Depuis toujours, enfin, lorsqu'il y avait des mammouths et tigres prêts à nous attaquer, cet élan protecteur du cerveau nous servait bien. Mais aujourd'hui, le cerveau détecte une menace souvent sans raison réelle.. mais les hormones se dégagent quand même, incluant le cortisol par exemple.
Alors, il faut savoir gérer ce stress. Le livre de Hanson montre des manières différentes, comme par exemple la respiration diaphragmatique et la méditation.
Une idée de base, c'est que si la biologie intègre si facilement les menaces en nous, qui collent à nous comme du velcro alors que les expériences positives n'adhèrent aucunement en nous, c'est-à-dire qu'elles glissent comme sur du téflon pour disparaître, il faudrait nous entraîner , pour équilibrer ce penchant négatif du cerveau, à intérioriser les expériences positives, par un acte volontaire qui vise à s'imprégner de ce qui est bon.
Une expérience positive peut ne pas être une extase, une joie extrême. Ce peut-être un sentiment de bien-être flou, variant entre 0 et 10. La conscience entre en ligne de compte. On peut ne rien éprouver de spécial et pourtant tout va bien. Les ongles poussent. Les yeux sont humidifiés. La respiration se fait automatiquement, etc. Le professeur de méditation Thich Nhat Hanh, dit parfois: " Merci pour mon non mal de tête", " merci pour mon non mal de dent".
Hanson écrit que se focaliser sur ce qui est sain puis s'en imprégner augmente naturellement les émotions positives qui traversent notre esprit chaque jour. Les sentiments positifs ont des répercussions considérables , dont un système immunitaire renforcé et un système cardio-vasculaire moins réactif au stress. Ils améliorent l'humeur, favorisent l'optimisme, la résilience et l'ingéniosité et contribuent à contrebalancer ;es effets des expériences traumatiques. Les sentiments agréables du présent accroissent les perspectives de sentiments agréables de demain.
Le fait d'absorber le positif permet d'éclairer des états mentaux essentiels tels la bienveillance et la paix intérieure Ce sont des refuges qu'on peut quitter et y revenir.
À la page 269-270 de son livre, Hanson dit que le sentiment de la joie contrivue à focaliser l'attention car elle traduit dans le cerveau par un apport élevé et continu de dopamine... plus vous éprouvez des sentiments agréables et intenses, plus la libération de dopamine est importante et plus votre attention est focalisée. Le bonheur peut tout simplement vous aider. Pratiquement, Hanson suggère de:
- Remarquer l'extase et la joie lorsqu'elles émergent d'elles mêmes. ( c'est une traduction de l'anglais, il est rare que j'aie entendu parler normalement d'extase, ici qu Québec)
- Dites-vous: que vienne la félicité. Que vienne la joie ( le bonheur, la satisfaction, la tranquilité). De manière détendue, souhaitez que l'extase et la joie apparaissent.
- Intégrez l'extase et la joie le nouvel objet de votre attention, puis absorbez-vous de plus en plus dans cet état d'être.
- Soyez consscient des nuances entre extase, bonheur, satisfaction et tranquilité. Identifiez clairement chaque état afin de pouvoir l'invoquer par la suite. Avec le temps, il est naturel d'avoir de plus en plus envie de il'éloigner de l'intensité de l'extase pour se rapprocher des récompenses plus subtiles , mais sublimes du bonheur, de la ssatisfaction et de la tranquilité.
J'ai voulu introduire mon grain de sel original par l'orientation à donner au cerveau vers la focalisation sur les mots joyeux comme source d'écriture éventuelle, elle-même peut-être, occasion de fournir un matériau à construction d'une nouvelle langue, à condition qu'il y ait collaboration internationale et patience, puis oeuvre dei l'intellect.
samedi 14 mars 2015
jeudi 12 mars 2015
Langue joie, annoncée dans le blogue Manger local sans pétrole.
jeudi 12 mars 2015
Langue joie.
Je commence un nouveau blogue, dédié à l'invention d'une nouvelle langue universelle, la langue joie. On dit: parlez-vous anglais, parlez-vous l'allemand? On répond oui, non , un peu. On dira un jour: parlez-vous la joie? Oui, je parle la joie!
J'ai d'abord choisi le mot joie et le mot douceur. Puis j'ai regardé dans le dictionnaire.J'ai noté les synonymes. J'ai maintenant 4000 mots. Je me rendrai à une dizaine de milles, tous dans le régistre optimiste.
J'ai aussi identifié 2500 thèmes d'une philosophie optimiste.
D'autre part, je connais la méthode d'écriture qu'a inventée Gabrielle Rico, en se basant sur le mode de fonctionnement du cerveau droit et gauche. En plaçant un mot dans une petit cercle et faisant d'autres cercles reliés par des flèches, c'est le cerveau droit qui fonctionne. Celui-ci s'intéresse à la globalité, à l'art, à l'éternité, à la vue d'ensemble. C'est le cerveau qui trouve quoi dire en rapport avec ce mot. Lorsque vous avez l'impression de satiété, vous pouvez arrêter de faire des cercles et flèches. Le travail du cerveau gauche commence alors. Ce cerveau est analytique. Il organise les mots pour en faire des phrases, il met l'écriture en ordre.
Avec chacun des 4000 mots ( ou plus) et des 2500 thèmes de philosophie optimiste, je peux écrire quotidiennement, minimalement, d'une à dix pages, on ne peut plus personnelles, car le processus par lequel est passé le cerveau droit a puisé dans la banque d'expériences personnelles.
Sur 40 ans, cela fera un minimum de 6500 pages à partir desquelles il sera possible de commencer une analyse, une synthèse qui devrait fournir un matériau pour la section française des quelque 5000 langes actuelles, ou 200 nations principales.
Si chacune des langues ou nations écrivait au minimum 6500 pages, à raison d'une par jour avec un mot d'une banque de 4000 mots, cela pourrait donner en cinquante ans, une banque à analyser et à synthétiser ( la philologie) .
Cette synthèse pourrait bien constituer une nouvelle langue universelle, la langue joie.
Alors, les Annales du Bonheur pourraient commencer à s'écrire avec cette nouvelle langue comme matériau.
Remarquez qu'il pourrait très bien se développer une nouvelle tradition orale avec la langue joie, archivée en médias visuels et sonores, car l'oral peut parfois mieux rendre un sens que peut le faire l'écrit et vice versa.
Je tiendrai compte des intelligences multiples et de différentes façons de penser.
Ce nouveau blogue est ici:
http://languejoie.blogspot.ca/ Merci et bonne chance à tout le monde!
J'ai d'abord choisi le mot joie et le mot douceur. Puis j'ai regardé dans le dictionnaire.J'ai noté les synonymes. J'ai maintenant 4000 mots. Je me rendrai à une dizaine de milles, tous dans le régistre optimiste.
J'ai aussi identifié 2500 thèmes d'une philosophie optimiste.
D'autre part, je connais la méthode d'écriture qu'a inventée Gabrielle Rico, en se basant sur le mode de fonctionnement du cerveau droit et gauche. En plaçant un mot dans une petit cercle et faisant d'autres cercles reliés par des flèches, c'est le cerveau droit qui fonctionne. Celui-ci s'intéresse à la globalité, à l'art, à l'éternité, à la vue d'ensemble. C'est le cerveau qui trouve quoi dire en rapport avec ce mot. Lorsque vous avez l'impression de satiété, vous pouvez arrêter de faire des cercles et flèches. Le travail du cerveau gauche commence alors. Ce cerveau est analytique. Il organise les mots pour en faire des phrases, il met l'écriture en ordre.
Avec chacun des 4000 mots ( ou plus) et des 2500 thèmes de philosophie optimiste, je peux écrire quotidiennement, minimalement, d'une à dix pages, on ne peut plus personnelles, car le processus par lequel est passé le cerveau droit a puisé dans la banque d'expériences personnelles.
Sur 40 ans, cela fera un minimum de 6500 pages à partir desquelles il sera possible de commencer une analyse, une synthèse qui devrait fournir un matériau pour la section française des quelque 5000 langes actuelles, ou 200 nations principales.
Si chacune des langues ou nations écrivait au minimum 6500 pages, à raison d'une par jour avec un mot d'une banque de 4000 mots, cela pourrait donner en cinquante ans, une banque à analyser et à synthétiser ( la philologie) .
Cette synthèse pourrait bien constituer une nouvelle langue universelle, la langue joie.
Alors, les Annales du Bonheur pourraient commencer à s'écrire avec cette nouvelle langue comme matériau.
Remarquez qu'il pourrait très bien se développer une nouvelle tradition orale avec la langue joie, archivée en médias visuels et sonores, car l'oral peut parfois mieux rendre un sens que peut le faire l'écrit et vice versa.
Je tiendrai compte des intelligences multiples et de différentes façons de penser.
Ce nouveau blogue est ici:
http://languejoie.blogspot.ca/ Merci et bonne chance à tout le monde!
Langue de la joie: un projet
Projet:
Annales planétaire du Bonheur.
Ce projet d’une durée de 250 ans
nécessite la création d’une nouvelle langue universelle de la joie, qui proviendra d’un lexique de la joie de chacune
des 5000 actuelles langues. Cette première étape durera 150 ans, en trois
étapes de 50 ans : l’élaboration du lexique, l’écriture de 100,000 pages
sur la joie et la synthèse, ( philologie), qui sera en fait la création
de cette nouvelle langue.
Le cent ans supplémentaires sera
l’écriture des Annales du bonheur en « langue de la joie ».
Le premier 50 ans sera consacré à
l’écriture. L’aspect oral sera capté par un média audio-visuel pour archives.
Le deuxième 50 ans, sera dédié à la
récolte, à la lecture, à la célébration du succès!
Idéalement, l’entreprise serait
avantagée si elle était faite une fois le « Succès de l’Humanité »,
lui-même antérieur au « Bonheur de l’Humanité » réalisés. C’est dans
le contexte de ce bonheur mondialisé ressenti, conscient et à partir de cet «
état », que l’écriture sera riche… mais rien n’empêche de débuter
maintenant sans que ces objectifs soient atteints.
Comme il y a douze ans le projet de
faire le tour du monde en avion solaire était impossible et qu’il est
maintenant possible ( voir http://www.solarimpulse.com/
), la création d’une nouvelle langue universelle de la joie et
l’écriture des Annales planétaires du Bonheur
en langue de la joie, sont aujourd’hui inexistantes mais peuvent naître
à partir du partage de la vision et du
constat de leur actuelle inexistance.
Claude
Saint-Jarre, 28-02-2015
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